Mercredi 25 août 2010 3 25 /08 /2010 23:51

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Monsieur,

Vous êtes effrayé, dites-vous, des idées noires qui m’habitent lorsque je tente une petite aventure, et vous préférez un érotisme plus joyeux. Je n’y peux rien et d’ailleurs n’y veux rien changer. La peur dont je vous ai parlé me donne du plaisir, un plaisir pour le moment gratuit. Pourquoi m’en priver ? Il m’arrive souvent d’imaginer d’énormes vits qui me déchirent ; si cela se produisait vraiment, je ne doute pas que la douleur qui s’ensuivrait me serait intolérable. Mais que voulez-vous, l’idée de cette douleur, elle, m’est agréable au plus haut point.

Pour le moment, j’en suis restée là, sauf avec le monstre dont je refuse de vous parler. Sachez cependant qu’il a pris parfois au pied de la lettre certains cris qu’il m’avait arrachés dans le plaisir et que je m’en suis repentie.

Vous pouvez cependant compter sur moi pour l’amour frais et joyeux ; je ne me souviens pas m’y être jamais soustraite, au contraire. J’aime ça de toutes les manières, sachant parfaitement que ce « toutes » n’existe pas et que c’est cela même qui fait son charme.

Hier encore, me réveillant vers neuf heures, je me suis amusée à examiner chaque objet de ma chambre pour imaginer l’usage amoureux que l’on pourrait en faire. Aucun meuble, aucun bibelot, rien sur ma table de toilette n’y a échappé. Quelle débauche ! Jusqu’à mon prie-Dieu qui m’a donné des idées salaces. Il faudra que j’essaie !

En dépit de l’imagination fertile que vous me connaissez, j’ai eu le sentiment d’avoir déjà fait beaucoup de choses et de m’être servie de beaucoup d’objets à des fins inavouables.

Cet examen m’a tellement échauffé le sang que j’ai dû me satisfaire seule, habitée uniquement de pensées inconvenantes. Je me suis frottée sur le montant de mon lit en bois arrondi ! Il allait et venait sur mon clitoris. Chaque mouvement provoquait en moi une véritable décharge ; mes gestes devenaient de plus en plus désordonnés. Que n’avais-je une main secourable pour me branler !

Il a fallu que je termine seule ce travail auquel je prenais tant de plaisir. J’ai joui pleinement, mais quel désir de pénétration ! Et ma bouche qui se tendait dans le vide, voulant baiser on ne sait quoi.

Je me suis promis de me caresser plus souvent. C’est certainement une manière encore plus puissante de conserver ses sens toujours en éveil.

Mon imagination ne me suffit pas. Aidez-moi, poussez-moi. Ne vous contentez pas de me critiquer ou de m’observer.

VÔTRE*****

 

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Par Peter Pan - Publié dans : textes érotiques - Communauté : les blogs persos
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Mercredi 18 août 2010 3 18 /08 /2010 16:07

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Monsieur

Oh ! Comme vous êtes violent ! J’avais oublié que sous vos airs convenables vous saviez être un maître. Vous voulez que nous recommencions ensemble tout ce que vous avez déjà exigé de moi. Vous voulez, dites vous, me remettre sur le «  droit chemin », celui d’un érotisme « acharné » où seule la quête insatiable d’un plaisir toujours plus grand serait mon unique souci. Oui je veux bien m’y plonger, mais laissez-moi agir à mon rythme. Vous savez que je ne me soustrairai à rien. Et je vous l’ai déjà dit, de moi-même je vous donnerai des plaisirs que vous ne réclamez point.

A commencer par celui que je vous avais laissé entrevoir : je suis retournée au square et, comme prévu, l’homme m’y attendait. L’autre jour, je ne l’avais guère vraiment observé, tant la situation elle-même m’excitait .Grand, brun, moustache avantageuse, âgé d’une quarantaine d’années, il avait cet air assuré qu’ont ceux à qui tout sourit. Il me prit le bras et m’entraîna vers une rue adjacente. Nous fîmes cent mètres environ, pénétrâmes sous un porche, gravîmes un escalier large et confortable. Au premier étage, il sortit de sa poche une clef qui tourna sans bruit dans la serrure, tout comme s’ouvrit la porte de ce qui devait être sa demeure.

C’était celle d’un homme de goût : épais tapis d’Orient, toiles et miniatures du XVIIIème siècle, meubles peu nombreux mais de grand prix. Aucun de ces bibelots qui tentent de donner le change chez le petit-bourgeois, aucun  « souvenir » non plus.

Lui qui avait été si expéditif dans sa façon de m’aborder dans la rue et de m’enlever n’avait plus dit un mot. Il ôta mon manteau, le posa sur le dos d’un fauteuil, me prit par la taille, vrilla ses yeux dans les miens, m’attira contre lui. Ses lèvres étaient fraîches et sa langue experte. Son baiser était déjà une pénétration. Mais pas l’une de ces pénétrations vives dont on ne sent pas la saveur tant elles sont rapides. Il força ma bouche comme il l’eût fait d’un sexe vierge, avec douceur et savoir faire. Je n’oserais dire avec tendresse, mais avec une lenteur attentive qui me donna des frissons par tout le corps. Il fut long, très long, juste trop pour me donner une furieuse envie d’aller plus loin.

Ses mains, qui semblaient errer, prenaient peu à peu possession de moi, explorant mon corps, cherchant les lieux les plus propices au plaisir. De mes poignets à mes épaules, de mon cou à ma gorge, pendant ce temps, ses lèvres, toujours si douces se déplaçaient. Il défit les agrafes de ma robe qui tomba sur le sol, puis ce fut mon jupon. J’étais là, à lui, à cet homme dont je ne savais rien, mais qui avait su si vite faire de moi sa créature. Lui dans son habit gris foncé, prenait tout à coup une nouvelle dimension. Il demeurait si calme que la force qui devait être en lui et qui allait jaillir se sentait dans son regard, si apaisant et posé.

A suivre…

 

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Par Peter Pan - Publié dans : textes érotiques - Communauté : les blogs persos
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Jeudi 12 août 2010 4 12 /08 /2010 14:28

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Il mit ses mains sur mes épaules et je compris que je devais m’agenouiller. La pression avait été imperceptible, mais le signe sans ambiguïté, et je me soumis à cette volonté. Il cambra les reins. L’étoffe de son pantalon était tendue. Je la caressai et mes doigts remontèrent tout au long de la forme qui se dessinait sous elle pour m’en saisir. Je sentais l’homme se dominer de moins en moins. Il étreignait ma nuque, sans oser diriger mon visage vers son sexe. Malgré moi, ma bouche se mit à le mordiller et ma salive fit bientôt une large tache sur le tissu. Je déboutonnai sa braguette, plongeai la main entre ses jambes. Ses testicules tressaillirent lorsque je les pris comme des fruits mûrs, et me mis à les masser. Ils étaient pleins et chauds. Une goutte perla à son gland, que ma langue happa. Quel nectar !

Nous fûmes tous deux secoués d’un frisson si violent qu’il nous arracha les premiers cris de cette rencontre.

Il tomba à genoux à son tour, sa bouche joignit à nouveau la mienne tandis que sa main m’écartait. Mon sexe s’épanchait sans retenue. Il entrouvrit mes lèvres, enfila un doigt que je ressentis aussi fort qu’une morsure au plus intime de moi. Je le voulais, maintenant, tout de suite, au fond et sans fin. Je dirigeai sa verge, je sentais battre le sang qui la gonflait. Il s’allongea sur le dos, je m’accroupis sur lui, l’inondais, et lui cherchait à me prendre. Tous ses muscles tendus n’avaient plus qu’un but : cet accouplement que nous ne pouvions plus différer.

Il s’agrippait à mes hanches, ses ongles s’enfonçaient dans ma chair. Il m’immobilisa durant quelques secondes, puis, d’un coup sec, me foudroya. Son membre qui, sans ménagement, s’était frayé un passage dans mes chairs gorgées de désir, cognait avec une incroyable violence. Je ne pus retenir un long cri mêlé d’effroi et de plaisir. Il fallait maintenant qu’il me déchire, que je ne sois plus que le jouet grâce auquel il pouvait s’assouvir. Il agrippa mes cheveux, m’attira vers lui, mordit mes lèvres et ma langue que je lui offrais. La pointe de mes seins s’irritait contre son torse velu. D’un coup de rein, il me fit basculer, se retrouva sur moi, remonta mes jambes sur ses épaules. Je crus qu’il allait me transpercer. Il eut bientôt raison de moi. Dans un grand cri lui aussi il partit. Mon sexe, en spasmes désordonnés, comprimait le sien et je sentais son foutre jaillir à chaque nouvel élan.

Nous sommes restés longtemps, allongés côte à côte, à nous caresser. Je sentais la chaleur de sa peau, et, dans son regard, comme un étonnement. Puis notre désir s’est ravivé ; il m’a reprise et j’ai crié encore, incapable de me maîtriser.

Il y a bien longtemps que je n’avais pas improvisé quelque chose d’aussi réussi.

VÔTRE*****

 

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Par Peter Pan - Publié dans : textes érotiques - Communauté : Rebellion libertine
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Lundi 2 août 2010 1 02 /08 /2010 15:06

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Monsieur,

Vous êtes effrayé, dites-vous, des idées noires qui m’habitent lorsque je tente une petite aventure, et vous préférez un érotisme plus joyeux. Je n’y peux rien et d’ailleurs n’y veux rien changer. La peur dont je vous ai parlé me donne du plaisir, un plaisir pour le moment gratuit. Pourquoi m’en priver ? Il m’arrive souvent d’imaginer d’énormes vits qui me déchirent ; si cela se produisait vraiment, je ne doute pas que la douleur qui s’ensuivrait me serait intolérable. Mais que voulez-vous, l’idée de cette douleur, elle, m’est agréable au plus haut point.

Pour le moment, j’en suis restée là, sauf avec le monstre dont je refuse de vous parler. Sachez cependant qu’il a pris parfois au pied de la lettre certains cris qu’il m’avait arrachés dans le plaisir et que je m’en suis repentie.

Vous pouvez cependant compter sur moi pour l’amour frais et joyeux ; je ne me souviens pas m’y être jamais soustraite, au contraire. J’aime ça de toutes les manières, sachant parfaitement que ce « toutes » n’existe pas et que c’est cela même qui fait son charme.

Hier encore, me réveillant vers neuf heures, je me suis amusée à examiner chaque objet de ma chambre pour imaginer l’usage amoureux que l’on pourrait en faire. Aucun meuble, aucun bibelot, rien sur ma table de toilette n’y a échappé. Quelle débauche ! Jusqu’à mon prie-Dieu qui m’a donné des idées salaces. Il faudra que j’essaie !

En dépit de l’imagination fertile que vous me connaissez, j’ai eu le sentiment d’avoir déjà fait beaucoup de choses et de m’être servie de beaucoup d’objets à des fins inavouables.

Cet examen m’a tellement échauffé le sang que j’ai dû me satisfaire seule, habitée uniquement de pensées inconvenantes. Je me suis frottée sur le montant de mon lit en bois arrondi ! Il allait et venait sur mon clitoris. Chaque mouvement provoquait en moi une véritable décharge ; mes gestes devenaient de plus en plus désordonnés. Que n’avais-je une main secourable pour me branler !

Il a fallu que je termine seule ce travail auquel je prenais tant de plaisir. J’ai joui pleinement, mais quel désir de pénétration ! Et ma bouche qui se tendait dans le vide, voulant baiser on ne sait quoi.

Je me suis promis de me caresser plus souvent. C’est certainement une manière encore plus puissante de conserver ses sens toujours en éveil.

Mon imagination ne me suffit pas. Aidez-moi, poussez-moi. Ne vous contentez pas de me critiquer ou de m’observer.

VÔTRE*****

 

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Par Peter Pan - Publié dans : textes érotiques - Communauté : Le Luxe du Plaisir
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Jeudi 29 juillet 2010 4 29 /07 /2010 18:51

tchatche

 

 

Monsieur

Oh ! Comme vous êtes violent ! J’avais oublié que sous vos airs convenables vous saviez être un maître. Vous voulez que nous recommencions ensemble tout ce que vous avez déjà exigé de moi. Vous voulez, dites vous, me remettre sur le «  droit chemin », celui d’un érotisme « acharné » où seule la quête insatiable d’un plaisir toujours plus grand serait mon unique souci. Oui je veux bien m’y plonger, mais laissez-moi agir à mon rythme. Vous savez que je ne me soustrairai à rien. Et je vous l’ai déjà dit, de moi-même je vous donnerai des plaisirs que vous ne réclamez point.

A commencer par celui que je vous avais laissé entrevoir : je suis retournée au square et, comme prévu, l’homme m’y attendait. L’autre jour, je ne l’avais guère vraiment observé, tant la situation elle-même m’excitait .Grand, brun, moustache avantageuse, âgé d’une quarantaine d’années, il avait cet air assuré qu’ont ceux à qui tout sourit. Il me prit le bras et m’entraîna vers une rue adjacente. Nous fîmes cent mètres environ, pénétrâmes sous un porche, gravîmes un escalier large et confortable. Au premier étage, il sortit de sa poche une clef qui tourna sans bruit dans la serrure, tout comme s’ouvrit la porte de ce qui devait être sa demeure.

C’était celle d’un homme de goût : épais tapis d’Orient, toiles et miniatures du XVIIIème siècle, meubles peu nombreux mais de grand prix. Aucun de ces bibelots qui tentent de donner le change chez le petit-bourgeois, aucun  « souvenir » non plus.

Lui qui avait été si expéditif dans sa façon de m’aborder dans la rue et de m’enlever n’avait plus dit un mot. Il ôta mon manteau, le posa sur le dos d’un fauteuil, me prit par la taille, vrilla ses yeux dans les miens, m’attira contre lui. Ses lèvres étaient fraîches et sa langue experte. Son baiser était déjà une pénétration. Mais pas l’une de ces pénétrations vives dont on ne sent pas la saveur tant elles sont rapides. Il força ma bouche comme il l’eût fait d’un sexe vierge, avec douceur et savoir faire. Je n’oserais dire avec tendresse, mais avec une lenteur attentive qui me donna des frissons par tout le corps. Il fut long, très long, juste trop pour me donner une furieuse envie d’aller plus loin.

Ses mains, qui semblaient errer, prenaient peu à peu possession de moi, explorant mon corps, cherchant les lieux les plus propices au plaisir. De mes poignets à mes épaules, de mon cou à ma gorge, pendant ce temps, ses lèvres, toujours si douces se déplaçaient. Il défit les agrafes de ma robe qui tomba sur le sol, puis ce fut mon jupon. J’étais là, à lui, à cet homme dont je ne savais rien, mais qui avait su si vite faire de moi sa créature. Lui dans son habit gris foncé, prenait tout à coup une nouvelle dimension. Il demeurait si calme que la force qui devait être en lui et qui allait jaillir se sentait dans son regard, si apaisant et posé.

A suivre…

 

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Par Peter Pan - Publié dans : textes érotiques - Communauté : Le Luxe du Plaisir
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