Vendredi 20 mai 5 20 /05 /Mai 23:51

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Et brusquement, il écarte franchement la dentelle, dévoilant ma chatte trempée. Il a une mine gourmande, et sans plus hésiter, j’abaisse son boxer pour voir enfin l’objet de mon désir. Il jaillit, fier et insolent, raide comme la justice, le gland brillant de sa mouille… Instantanément, j’ai envie de le gober… Mais il me devance, en se penchant sur moi pour manger ma fleur qui n’attendait que ca…

 

Je sursaute sous la caresse douce et forte à la fois. Je ne m’étais pas trompée ! Sa langue est d’enfer. Il lape mon clito à tous petits coups très rapides. J’enserre sa belle bite entre mes doigts, j’en fais à peine le tour. Mon rêve ! Il ne doit guère mesurer plus de quinze centimètres, mais son diamètre me fait rêver…

 

Un doigt inquisiteur se glisse dans ma fente, et comme s’il devinait mes pensées, il en insère un second pour m’offrir bien profond à sa vue. Il recule un peu, regarde mon inimité profonde… Je suis en extase : j’aime être ainsi ouverte exhibée. J’imagine que le voisin nous regarde. Mais seul le soleil vient darder mes chairs ouvertes.

 

Il m’écarte encore plus, je me dilate sous ses mains expertes. Et il le faut, vu son diamètre ! Il enfonce sa langue aussi loin qu’il le peut, son nez venant branler mon clito.

Quel amant ! Je sais déjà que celui-là, je le reverrai ! Il devine mes pensées les plus intimes, mes envies les plus torrides. Il me glisse à l’oreille :

« Tu aimerais que mon pote Gary, tu sais, le petit chabin, vienne te perforer pendant que je te tiendrais ouverte comme ça ?

- Oh oui », ai-je peine à articuler…

 

Cette simple évocation agit comme un détonateur, et je jouis une première fois, étouffant mes cris dans la toile de coton.

« T’inquiète, me dit-il. A cette heure, il n’y a personne dans l’immeuble ! Tu peux crier tant que tu veux ! »

 

Pour toute réponse, je me relève un peu, pour enfin emboucher cette belle queue épaisse.

Je la gobe comme je peux, mais le gland pénètre à peine dans ma bouche, tant il est large. Je l’aspire, puis décide de le lécher sur toute la longueur, d’enrouler ma langue autour. II se met à gémir doucement, ce qui me donne du cœur à l’ouvrage…

Je continue une savante fellation sur le méat, la veine bleue (que je devine), le gland, la hampe, les couilles bien pleines. Il ne résiste pas bien longtemps à mon savoir-faire et bientôt, j'ai la bouche et la gorge remplies de sa liqueur, très abondante et chaude.

 

Je continue le massage buccal jusqu'à tout nettoyer et avaler, ce qui lui permet de reprendre forme. Visiblement, il a la forme, pour rebander aussi vite !
Ses mains parcourent mon corps, se crispent sur ma tête pour enfoncer toute sa hampe de chair dans ma bouche distendue, il est enfin à point.

 

Il me dit doucement : 

« Viens, j’ai envie de te prendre à fond !

- Oui, mais vas-y doucement, tu es si large… »

 

Il m’aide à m’extraire du hamac, pour rejoindre sa chambre. La position sera plus confortable, pour enfourner son bel engin.

 

Il m’allonge sur le lit, en travers, me regarde un moment, un sourire coquin au coin de l’œil :

« Toi, tu mérites que l’on soit deux à t’honorer ! »

 

Je frémis de désir à cette nouvelle évocation d’un trio avec son voisin.

Il s’écroule sur moi, fait glisser son chibre sur mon pubis vierge de toute pilosité et mon ventre, je sens la masse raide et ses poils frotter contre mes chairs.

 

Il embrasse mes seins, les pétrit sans cesse, il prend ma bouche dans un baiser infernal de sensualité. Puis il se met sur ses avant-bras, écarte de ses épaules mes jambes. Il glisse doucement sur mon bas ventre où je sens passer son membre arrogant jusqu'à l'entrée de ma grotte en feu.

D'un petit mouvement des reins, il place son gland turgescent sur ma chatte en feu, et, d'une poussée lente mais inexorable, introduit son mandrin dans mon con. Je le sens s’étirer sous l'assaut. Il reste en équilibre un instant pour que mon corps s'habitue, puis d'un puissant coup de reins, prend entièrement possession de moi.

 

Je ne peux que pousser un :

« Oh ! ouiiii » de plaisir intense.

 

Il agite lentement ses reins afin de s'habituer à mon antre et me lubrifier. Je sens son sexe taper au fond de mon con et sur mon utérus. J'agite mes reins à mon tour, allant au devant du mâle, l'empalant à fond. Je m'enhardis à glisser mes mains en dessous de ses cuisses et à caresser ses couilles, à sortir son sexe et à passer son gland sur mon clitoris turgescent et douloureux d'excitation. Je ne peux résister plus longtemps et me livre, à cet amant hors-pair :
« Oui ! Vas-y à fond, bourre-moi, cogne à fond. Crache ton jus ! »

Je mets mes bras autour de son cou et mes jambes autour de ses reins, mes pieds calés sur ses fesses. Mais il veut profiter de moi à fond, il se retire, me retourne et me prend en levrette, m'arrachant un cri, la pénétration étant encore plus violente et large que sur le dos. Sa main passe devant et caresse mon clitoris, prêt à exploser. Je ne peux résister au traitement et me mets à jouir violemment, secouée de spasmes que je ne peux contrôler. Je crie tant et plus, sans me soucier de quelque voisin que ce soit…

 

Il en profite pour me retourner et me reprendre sur le dos avec des grands coups de boutoir, et enfin épancher son plaisir en moi avec de longs jets chauds de sa semence que je sens éclater dans la capote. Il se retire de moi et s'allonge à coté.

 

Reprenant chacun notre souffle, il me caresse d'une main pour affirmer sa possession. Il ne semble pas vouloir me quitter et je crois qu'il en veut encore.

 

Mais l’heure tourne, et je dois retourner travailler.. Je me relève, il m’indique la douche. Je me lave rapidement, pendant qu’il en profite pour caresser sous l’eau ma chatte dévastée par ce membre si épais…

Je ne peux résister à cette caresse, et il le sent bien ! Alors, il se met à genoux, et entreprend de laper mes lèvres encore gonflées. Il ne lui faut que quelques secondes pour m’arracher ma troisième jouissance en moins d’une heure…

 

C’est presque à genoux que je sors de chez lui, pour retourner travailler.

« Tiens, je n’ai même pas mangé mon repas », me dis-je en reprenant le volant. Mais quelle pause !

 

Je sais que celui-là, pour une fois, je le reverrai. Pas question de laisser passer une telle bête de sexe !

 

Par Sophie de R. -

 

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Par Peter Pan - Publié dans : textes érotiques - Communauté : les blogs persos
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