Jeudi 19 janvier 4 19 /01 /Jan 23:07

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J’allais répondre pour donner mon accord le plus total, lorsque je pris conscience de certaine réaction physiologique de mon organisme se produisant avec violence rien qu’à la pensée que je verrais bientôt Nicky toute nue…Cela me fit réfléchir. Comment dominer mes réactions physiques lorsque nous serons tous en tenue ?

Mon silence inquiéta Nicky.

-        Tu n’es pas jaloux à ce point, tout de même ! Bien sûr, Bob et Marc verront Esther nue, mais toi de ton côté tu me verras et tu verras Cathy…L’équilibre est donc rétabli !

-        Non, ce n’est pas cela ! Ce qui m’inquiète, c’est que je n’ai jamais fait de nudisme et je me demande quel sera mon comportement en présence de trois femmes nues…Et de trois jolies femmes. Tu vois ce que je veux dire ? Il m’est impossible de voir Esther à poil sans bander, alors là comment faire ?

Nicky éclata d’un rire sonore, puis devint soudain soucieuse.

-        C’est exact, je n’y avais pas pensé. Il est vrai que nous les femmes pouvons mieux cacher nos sentiments…Quoique dans certains cas, un regard averti réussit à déceler certains détails révélateurs…Mais pour l’instant il est question de toi…Qu’en penses-tu Bob ? tu nous écoutes ?

-        Oui ma chérie !

-        Viens ici un moment ! Le problème à résoudre me paraît sérieux…

Bob docile nous rejoint.

-        Il faudrait que Gilles ait déjà fait un séjour dans un lieu nudiste, dit-il tout de suite.

-        Evidemment, mais ce n’est pas le cas !...

-        Eh bien ! Il n’est pas trop tard !

-        Tu n’y penses pas ? Tu sais bien que nous devons partir au plus tôt.

-        J’ai une idée, cria soudain Nicky radieuse.

-        Elle se leva d’un bond…D’un geste vif, elle saisit le bas de sa robe pour le ramener par-dessus sa tête et en moins de temps qu’il ne faut pour l’écrire elle était devant nous en string et soutien-gorge. Une main passée dans son dos dégrafa celui-ci pour libérer deux merveilleux fruits blancs aux boutons de rose, puis le string disparut comme par enchantement dans un entrechat affolant.

-        Voilà ce que nous allons faire, dit-elle d’une voix un peu rauque. Le plus simple est de commencer ici ! Allons, tous à poil là-dedans !

-        D’accord dit Bob en ôtant sa chemise sans la moindre gêne.

Quant à moi, j’étais toujours assis dans mon fauteuil, incapable de détacher mes yeux du corps somptueux et délicat qui se promenait à quelques centimètres de ma personne avec tant de désinvolture. Quelle poitrine ! Et la taille, cette finesse ! La parfaite harmonie de la chute des reins et des hanches ! Et ces mignonnes fossettes au-dessus des fesses ! Je ne savais plus où regarder, quoi admirer le plus, du galbe des cuisses ou de la finesse veloutée de ce grain de peau qui attirait irrésistiblement le baiser…

Mais Bob était nu, lui aussi, à présent.

-        Allons, toi aussi, en tenue !

-        Mais, dis-je un peu affolé. Je ne vais pas me montrer dans l’état où je me trouve ?

-        Tant pis dit Nicky ! Nous n’avons pas le choix…Mon chéri, penses-tu que je puisse sans danger pour ma vertu apercevoir la nudité agressive de notre ami Gilles ?

-        Mais tu plaisantes Nicky !

-        Le ton assez méprisant avec lequel furent dites ces paroles me vexa un peu. Et puis je n’avais aucune raison de me cacher. Ma force de mâle dressée comme elle l’était en ce moment n’avait rien de désobligeant pour moi. Au contraire ! Et Nicky ne serait certes pas déçue ! Mais je protestai pour la forme.

-        Vous êtes fous ! Je n’oserai jamais !

-        Allons, pas d’histoires, à poil !

Et tous deux se précipitèrent sur moi. Tandis que Bob déboutonnait brutalement ma chemise, sa femme s’attaquait plus délicatement aux boutons de mon jean…En quelques secondes, je fus en shorty.

Là il y eut quelques instants d’hésitation. Pour ma part, j’étais bien décidé à continuer à me laisser déshabiller. Bob ne tenait pas spécialement à m’ôter le shorty. Nicky en mourait d’envie, mais n’osait pas.

 

Finalement elle se décida. Le saisissant à deux mains, elle le baissa d’un geste nerveux, libérant ma vigueur magnifiquement dressée et splendide dans son arrogance impudique. D’un air confit, je finis par me libérer du sous-vêtement.

Je n’étais plus gêné du tout, à présent. Puisqu’ils m’y avaient obligé, je n’avais pas à me cacher. Je dois même avouer que la situation m’excitait terriblement et que je n’étais pas prêt d’avoir l’engin au repos !

-        Je suis confus, mais je vous ferais remarquer que vous m’avez déshabillé de force ! Donc cette tenue impudique n’est pas de mon fait !

-        Ne t’inquiète pas me dit Bob, d’un ton faussement indifférent, tu vas vite t’habituer, tu vas voir. Mais il faut que je retourne à la cuisine terminer le repas. Dans cinq minutes, je suis à vous !

Dès qu’il eut le dos tourné, Nicky, une drôle de lueur dans le regard, vint près de moi. Mon corps frémit d’émotion. Elle était contre moi. Je sentis un instant le contact doux et tiède de sa peau, les pointes durcies de ses seins qui me chatouillaient la poitrine, son ventre qui s’écrasait contre mon sexe. Une seconde sa main se crispa sur lui de toutes ses forces tandis que nos lèvres se rejoignaient dans un baiser éclair…

 Puis comme si rien ne s’était passé, elle s’assit tranquillement dans le fauteuil pour prendre une nouvelle cigarette. J’en fis autant.

-        Le mieux est de faire comme si de rien n’était, me dit –elle, un sourire complice au coin des lèvres. Oublions que nous sommes nus et tout va s’arranger. Il y a quand même de par le monde un certain nombre de peuples qui vivent nus, sans parler de l’Ile du Levant. Les hommes ne sont tout de même pas en érection continuellement.

Tout en parlant, elle avait un peu écarté ses jambes et je ne pouvais détacher mon regard de la troublante toison qui s’épanouissait à leur intersection. Tout un frisottis de boucles brunes couronnant deux lèvres roses que je mourais  d’envie de couvrir de baisers fous.

  A présent, elle parlait de choses et d’autres tout en fumant. Sa main gauche tenait la cigarette et sa main droite se promenait négligemment sur son flanc, puis sur ses seins, les enserrant l’un après l’autre  dans sa paume, les prenant par-dessous, puis les malaxant durement. Tantôt elle en frottait les bouts, tantôt elle les caressait légèrement d’un mouvement rotatif.

   Cloué à ma chaise par l’éventualité de l’arrivée de Bob, j’en étais réduit à admirer l’affolant spectacle, la gorge sèche et le membre tendu aux limites de ses possibilités, tellement, que je n’osais faire le moindre mouvement.

   La main de Nicky était maintenant descendue sur son ventre. Elle se crispa une demi-seconde sur son abricot, puis parcourut lentement l’intérieur de la cuisse droite jusque vers le genou, puis remonta. Arrivée tout en haut, elle redescendit presque imperceptiblement, tirant la peau. A ce mouvement, une fleur brune s’ouvrait, s’ouvrait. Deux pétales roses s’évasèrent à leur tour sur un petit pistil durci.

-        Tu es prêt, chéri ? demanda-t-elle tranquillement tout en continuant ce voluptueux massage.

-        J’arrive mon chou, répondit Bob du fond de sa cuisine. Deux minutes…

 Nicky s’envoya alors carrément en arrière, sa jambe droite s’écartant, tandis que la gauche se rejetait nerveusement par-dessus l’accoudoir. D’un geste brutal, la cigarette fut lancée dans la cheminée et les deux mains se portèrent aux genoux pour se rejoindre sur un sexe béant et baveux qu’elles frottèrent d’un mouvement saccadé et rageur qui très vite devint frénétique…

   Je n’en pouvais plus !...Aurai-je le temps ?

« Deux minutes » avait dit Bob. Non, ce n’était pas possible ! Oui ! Je ne savais plus et n’arrivais pas à me décider, les yeux rivés sur ces mains affolées qui ne demandaient qu’à être remplacées par autre chose…

 

 

Ces quelques secondes me parurent des siècles…

Au moment où j’étais sur le point de me lever, renonçant à réfléchir, prêt à m’élancer sur ce corps pâmé comme une proie, la furie du désir ayant anéanti toute prudence, Nicky était déjà debout.

Une fraction de seconde plus tard elle était à genoux devant moi, son visage en feu contre ma verge tendue qu’elle absorba tout entière. Immédiatement tout éclata dans mon corps, comme si chaque atome de mon sang partait rejoindre l’infini des cieux…

 

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Par Peter Pan - Publié dans : textes érotiques - Communauté : Scorpion-sexy
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