Mercredi 17 novembre 3 17 /11 /Nov 19:20

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   Il sonna enfin. Ma camériste lui ouvrit, et je me retrouvai face à lui, désarmée et presque prête à renoncer. Peut-être m’étais-je méprise sur le sens de son petit mot, peut-être venait-il seulement en galant homme. Une véritable panique s’empara de moi.

   Lui, impassible, prit ma main, la baisa, me conduisit vers un fauteuil et m’y fit asseoir. D’une voix douce et enveloppante que je ne lui connaissais pas, il me demanda simplement : » Êtes-vous sûre que nous ne serons pas dérangés ? » Dans un souffle, je lui dis que oui.

   Il était debout devant moi, à portée de main. Lentement, il commença à ouvrir sa braguette. Chaque bouton qu’il défaisait semblait une défense qui tombait. Mon regard fasciné, suivait le moindre mouvement de ses doigts. Il me sembla qu’il y mettait une éternité, mais Dieu que cette éternité était bonne.

   Puis sa main pénétra sous l’étoffe. Elle y entra tout entière, comme pour aller chercher quelque chose de lourd et de volumineux. Elle en sortit un membre long, dur et gonflé, dont mon visage était si proche que j’en sentis la forte odeur.

   Lentement, l’homme se recula. Ses doigts allaient et venaient le long de son érection. Son gland prenait les couleurs d’une grenade mûre, prête à éclater. Les veines étaient gonflées. Il s’en dégageait une impression de force qui me fit tressaillir de désir. Sa main allait et venait toujours, tandis qu’il s’asseyait dans un fauteuil, face à moi. Il déboutonna son pantalon, le baissa suffisamment pour qu’apparaissent deux testicules bien pleins.

   De son autre main, il commença lentement à les flatter. Il frôlait seulement ses poils, et je pouvais voir sa peau se plisser et frissonner sous la caresse pourtant infime. Quel cours de masturbation masculine me donnait-il là ! Sa respiration devenait plus courte.

   Il alla chercher plus bas entre ses jambes. Un de ses doigts disparut entre ses fesses. Il devait certainement l’enfoncer dans son anus. Le rythme de sa caresse fut de plus en plus rapide. Je vis perler au bout de son membre une goutte de liquide que j’eus envie d’aller laper. Je réussis pourtant à me contrôler. Mes doigts serraient tellement fort les accoudoirs de mon siège qu’ils étaient douloureux. Malgré moi je m’agitais sur mon fauteuil et je sentis que je coulais à flots. Oh ! Comme j’aurais voulu être prise en même temps !

   Lui persévérait dans sa manœuvre, son regard fixé sur le mien. Je ne le quittais que pour guetter le jaillissement final. Je voulais voir son foutre gicler, son visage se contracter de jouissance, ses mains se crisper sur sa queue agitée de spasmes.

   Mais il savait faire durer le plaisir. Il ralentit ses caresses, prit sa verge et la tendit vers moi comme une offrande. J’aurais pu la saisir, la mettre au plus profond de moi, dans ma bouche, mon sexe.

   Ma langue, involontairement, parcourait mes lèvres dans un baiser inachevé. Le temps passait. Ce dard était toujours tendu vers moi, et je sentais ma résistance faiblir. Il recommença à se masturber, avec une lenteur exaspérante. La semence allait jaillir en pure perte. Je n’en sentirais ni le goût, ni la chaleur.

   Soudain, mue par une force in contrôlable, je me jetai à genoux, m’emparai de lui, le pris dans ma bouche, l’avalai profondément. Il m’emplissait tellement, que j’en eus presque la nausée. Il tenait ses testicules à pleines mains et les collait contre mon visage. Je pompais, éperdue. La douceur de son sexe contrastait avec son aspect noueux. J’agrippai ses hanches pour l’attirer à moi. Il se laissait faire, cuisses largement écartées.

   Ma langue redescendit le long du membre, s’enroula autour, le lécha. Humide de ma salive, il était prêt à une pénétration plus étroite. J’ôtai ma culotte, relevai ma jupe et m’assis sur lui. Il me pénétra si profondément que je partis aussitôt. Sa queue butait au fond de moi, me travaillait, m’ouvrait sans ménagement. Calé dans son fauteuil, il avait transformé son sexe en une sorte de pieux immobile sur lequel je m’empalais, prête à me défoncer moi-même.

   Tout à coup, d’un geste brusque et impérieux, il me souleva, me retourna, courba mes reins et me prit par derrière. Je sentais son poids sur moi et les coups qu’il me donnait. Ce ne fut pas long. Il gicla en poussant un cri rauque qui résonna dans la pièce comme l’appel d’une bête en rut. Ensemble, nous nous affaissâmes. Il resta comme cela, caressant mon sexe d’un doigt habile.

   Il murmura à mon oreille : « Vous deviez, je crois, n’intervenir en rien. »

 

                                                      Vôtre***

  

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Par Peter Pan - Publié dans : textes érotiques - Communauté : Hommage à la Féminité
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