Mercredi 17 juin 3 17 /06 /Juin 15:40
























































Brusquement elle s’est retirée, renversée sur le lit en écartant les jambes avec les mains, si largement qu’on aurait dit qu’elle allait se déchirer. Elle a crié : « Je veux ta queue dans ma chatte » d’une voix rauque, terrible, elle était comme folle et, en même temps superbe avec ses cheveux défaits, ses yeux étincelants, son visage crispé et ce trou rouge, énorme entre les cuisses. Je me suis jeté dessus, je me suis enfoncé d’un seul coup, jusqu’au ventre, ses hanches se sont mises à remuer furieusement, j’ai senti ses ongles qui me griffaient les fesses et j’ai joui si fort que j’ai eu mal, c’était comme un jet de feu qui me traversait les reins et la queue, un éblouissement plus extraordinaire encore que quand j’ai fait l’amour pour la première fois. Comme elle est bonne ! Je l’ai serrée contre moi et elle semblait heureuse, elle poussait de petits grognements contents, on aurait dit qu’elle ronronnait.

   Alors j’ai eu comme un remord. Elle était si tendre avec moi, si confiante ; et moi j’avais abusé d’elle alors que j’en aime une autre. C’était affreux, cette impression de l’avoir trahie. Elle s’est aperçue que j’étais inquiet. Et quand je lui ai avoué mon amour pour Hélène, elle a simplement ri. J’étais presque vexé qu’elle ait l’air de tenir si peu à moi.

   Mais moi, est-ce que je tiens à elle ? Oui, sans doute, quand je repense à…tout ce que nous avons fait, je suis ému, je me mets tout de suite à bander…Mais le reste du temps, c’est Hélène que j’aime. Comme j’aimerais la tenir comme j’ai tenu Lise, toute frémissante de plaisir dans mes bras. Hélène, tu voudras bien, dis ? Lise a même promis de m’aider. Elle est merveilleuse. Mais c’est plutôt mal parti. Je me demande pourquoi Hélène m’en veut…

 

-         Pourquoi lui en veux-tu ? demande Lise, assise sur le lit d’Hélène et caressant les longs cheveux noirs.

-         Oh Lise, si tu savais…

-         Si je savais quoi ?

-         Philippe est une brute.

-         Une brute ? demande Lise, qui a de bonnes raisons de savoir que Philippe est plutôt doux ; une brute ? Qu’est-ce qu’il t’a fait ?

-         Il ne m’a rien fait, mais…

-         Mais ?

-         Mais il voudrait…

-         Il ne t’a rien fait, mais il voudrait…Et c’est pour cela qu’il est une brute ? Mais qui est-ce qui ne voudrait pas ma jolie ? Tu es juste à point, belle comme un cœur, et tu préférerais que les garçons ne s’en aperçoivent pas ? Et toi aussi, tu voudrais, tu es toute prête. Regarde-toi, tu es une femme…

Lise passe la main sur la jeune poitrine.

-         Tes seins sont déjà gros. Et tu ne portes même pas de soutien-gorge. Défais un peu ta robe que je vois… Qu’est-ce que tu as ? Tu ne vas pas me dire que ça te gêne de te déshabiller devant moi ?

Hélène déboutonne son corsage, ses petits seins ronds surgissent. Elle esquisse un mouvement de pudeur, elle va poser les mains dessus, mais son geste se transforme ; elle les serre dans ses paumes, les fait saillir vau maximum comme elle le fait souvent devant sa glace, et l’autre matin dans son lit…

-         Ils sont presque aussi gros que les miens, dit lise.

-         C’est vrai ? Montre !

Lise défait à son tour son corsage, dégrafe son soutien-gorge. Ses seins sont aussi fermes que ceux d’Hélène, mais ils n’ont pas besoin d’être soulevés pour former deux globes volumineux.

-         Comme tu es brune ! s’écrie Hélène ; Je ne suis pas comme toi. Tes pointes sont toutes rugueuses. Ah ! Quand aurai-je des seins de femme !

-         Mais ce sont des vrais seins de femme ! Regarde comme les pointes durcissent quand je les touche. Tu ne le sais peut-être pas, mais tu as une envie folle de faire l’amour.

-         Oh si, je le sais ! j’ai envie, mai…pas avec Philippe.

-         Et pourquoi pas avec Philippe ? Tu n’aimes pas qu’il te caresse les seins comme ça ? Regarde comme cela t’excite quand je te parle en te touchant…

Hélène commence à rosir sous la caresse qui se prolonge.

-         Je vais te dire, murmure-t-elle ; mais tu vas te moquer de moi…

-         Mais non voyons, tu peux tout me dire. Sinon  je ne serais pas là !

-         Je voudrais faire l’amour avec l’oncle Bernard…

-         Avec Bernard, tu es folle ! Il est beaucoup trop vieux pour toi.

-         Mais il m’aime beaucoup et il ne me ferait pas mal. Tu sais…

-         Quoi donc ?

-         Il est très doux, Bernard. Tout à l’heure, il m’a caressée et j’avais terriblement envie de faire l’amour avec lui, et lui aussi il avait envie, je le sais, parce que son… son sexe était énorme et …

 

 

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Par Peter Pan - Publié dans : textes érotiques - Communauté : Se dévoiler, se sentir vivre
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