Jeudi 22 avril 4 22 /04 /Avr 16:11

00 09lachatte

 

 

- Voilà…J’avais un peu plus de douze ans, comme je vous l’ai dit, et cette année-là j’étais en vacances chez ma tante qui avait une villa à Cannes.

Dans la journée je l’accompagnais sur la plage, mais la nuit elle me couchait tôt pour sortir.

-        Quel âge elle avait, cette tante ?

-        Trente à trente-cinq ans, je ne m’en souviens pas au juste. Mais elle était assez jolie et d’après ce que j’ai pu comprendre elle devait beaucoup flirter et même baiser.

Bref, chaque soir, dès qu’elle se tirait, je me levais, me déshabillais et m’amusais à me promener nue dans la maison. Je me délectais à me regarder dans la glace. Ouvrant mes cuisses, me baissant pour voir mon cul à l’envers par-dessous mes jambes et autres amusettes de même goût…

-        Tout le monde a fait ça, dit Nicky d’un ton légèrement méprisant.

-        Bien sûr, je n’ai jamais prétendu le contraire…Puisque ça ne vous plait pas, je m’arrête !

Esther s’énervait…Elle souffrait visiblement de son inexpérience en fait de perversité. Il fallut que  Nicky s’excuse, la cajole au moins pendant dix minutes, et que j’en fasse tout autant, pour qu’elle consente à reprendre son récit…

-        Ce que je vais vous dire n’est peut-être pas terrible, mais vous m’avez demandé ce qui m’excitait le plus…Il me semble bien que c’est à cette époque que j’ai joui ,le plus fort…

En explorant la maison de ma tante, je n’oubliais pas la bibliothèque où les ouvrages classiques attirèrent bien moins mon attention que certains livres aux titres curieux et au contenu plus curieux encore, surtout pour moi qui n’avais encore jamais rien lu de semblable…

Je me souviens que le premier livre de ce genre que je parcourus parlait d’une époque où les femmes portaient des robes très longues et très amples. Il racontait que des garçons se plaisaient à rester sous leurs robes des heures entières en y faisant les choses que vous devinez…

-        ça devait être bien agréable pour les dames !

-        Et pour les messieurs aussi !

-        Euh ! Etant donné l’inconfort de leur position, on peut en douter.

-        Il y en a qui aiment ça ! En tout cas, le livre disait que la chose était très courante et que la vogue des crinolines n’avait pas d’autre raison…

-        Mais les femmes restaient immobiles ?

-        Oui ! bien sûr ! Il paraît qu’elles s’invitaient réciproquement à des réceptions pendant lesquelles un orchestre leur jouait de la musique douce, tandis qu’elles avaient chacune un galant sous les jupes…

-        Et les musiciens ?

-        Ah ! eux, ils n’étaient pas au courant !

-        Dans un autre livre il était question des coutumes érotiques de l’ancienne Grèce…

On y lisait que dans certaines îles des Cyclades la jeune fille qui devait se marier était invitée à un grand festin, parmi les fleurs et les fruits…

On l’étendait alors nue sur la table…Chaque convive écrasait sur son corps des raisins ou autre chose, la caressait partout et était tenu de boire les jus des fruits à même la peau et de lui sucer longuement le sexe…

A la fin du repas, la jeune épouse, couverte des restes de fruits et de fleurs effeuillées, devait se donner, là, sur la table, à son mari, et accomplir tous les gestes de l’amour devant les convives qui jugeaient de son aptitude aux choses du plaisir.

Si le jugement était négatif, la fille était répudiée sur l’heure…

-        Curieux !

-        Toutes ces lectures m’avaient empli le corps d’un trouble inconnu…J’avais les joues en feu et quelque chose me démangeait terriblement entre les cuisses…Je me demandais ce qui m’arrivait : « Suis-je malade ? » me disais-je.  « On dirait que je le suis, mais pourtant c’est différent, car je me sens merveilleusement bien »

J’ouvris un autre livre. Celui-là était illustré…Il  représentait des filles qui retroussaient leur robe pour montrer leurs fesses nues et même autre chose.

Je n’en pouvais plus. Je tournai la page…Et ce fut la révélation…Le dessin, fort soigné et précis, représentait une fille assise sur un fauteuil…Allongée plutôt…,d’une main elle tenait un livre qu’elle regardait avec la plus grande attention pendant que l’autre main était posée entre ses cuisses, bien ouvertes et entièrement nues sous la jupette retroussée jusqu’au nombril…

Je me mis dans la même position et c’est ainsi que je connus ma première volupté, qui fut d’une force et d’une saveur que j’avoue n’avoir jamais plus retrouvées depuis…

Voilà mon récit…Je m’excuse s’il n’est pas terrible…A toi maintenant ! Là nous sommes bien tranquilles, ce sera sûrement un peu plus chaud !

-        Oh ! Non, ce n’est pas certain, dit Nicky, modestement. Avec l’histoire que je vous ai racontée tout à l’heure de mes dix amants simultanés et les séances de ces dernières nuits, je vois un autre épisode qui m’a terriblement excité, et pourtant il ne paraîtra peut-être pas très formidable à entendre…

-        Raconte toujours, nous verrons bien !

 

A suivre

 

 

jap 2

Par Peter Pan - Publié dans : textes érotiques - Communauté : Se dévoiler, se sentir vivre
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