Mardi 29 septembre 2 29 /09 /Sep 16:50



-        C’est une idée ça souffle Lise ; nous allons parler un peu plus fort pour qu’il entende, pour qu’il croie que nous faisons des choses ensemble. Tel que je le connais, il finira par être tellement excité qu’il débouchera ici comme un taureau furieux. Et il nous trouvera là, bien sages et bien décentes, qu’en dis-tu ?

-        J’en dis…J’en dis que si vous continuez à me caresser comme ça, je ne resterai pas très longtemps décente, murmure Amanda.

   Lise sourit, libère les seins palpitants, se tourne vers la porte.

-        Il fait horriblement chaud, chez vous, Amanda, dit-elle d’une voix normale ; si je m’écoutais, j’enlèverais tout, même mes dessous…

-        Mais faites donc, Madame Lise, réplique Amanda les yeux brillants.

-        Je ne vous choquerais pas ?

-        Allons donc ! Au contraire ! Vous êtes si belle, Madame Lise, bronzée comme ça, de partout. Et cette poitrine !

-        La vôtre est belle aussi, Amanda. Je parie que vous ne portez pas de soutien-gorge, montrez…

   Instinctivement la main d’Amanda se porte à son corsage, puis s’interrompt.

-        Magnifiques ! s’exclame Lise ; mais vous aussi, vous avez chaud ma pauvre ! Allons, mettez-vous à l’aise, comme moi ! Entre femmes, il n’y a pas à se gêner !

-        Mais si jamais votre neveu entrait ? demande Amanda.

-        Lui ? Il n’osera pas. D’ailleurs, il doit dormir, votre muscat l’a assommé…Voilà, on est mieux ainsi, non ? Vous êtes superbe, Amanda, vraiment !

-        Dommage que je sois aussi…chevelue, là, en bas, une vraie crinière ! Vous au moins, Madame Lise, c’est blond, c’est soyeux, on dirait des cheveux. Moi, c’est du crin, touchez…

   Cette fois, c’est la main de Lise qui se tend vers le ventre de l’Italienne, se pose sur le mont de Vénus proéminent, s’y attarde.

-        Chut ! souffle Amanda qui rosit, on joue seulement, non ?

-        C’est vrai murmure Lise avec regret ; c’est incroyable, dit-elle d’un ton plus haut, une vraie forêt ; mais ils ne sont pas si durs que vous le dites, Amanda ; ici, entre les cuisses, écartez-vous un peu, ils sont très doux, comme les miens, tenez…ici…

-        Oh, Madame Lise, dit Amanda d’une voix un peu rauque, comme elle est agréable votre main, si vous saviez…

-        Je ne demande qu’à savoir, dit Lise, que cette petite comédie commence à enfiévrer.

-        Je peux, vraiment vous toucher…là ? demande l’Italienne.

-        Mais bien sûr, dit Lise en écartant les jambes sans le savoir.

   La main d’Amand glisse sous sa jupe, remonte, caressante, le long des cuisses, un doigt s’insinue sous le bord du slip, écarte la fente, presse le bouton. Lise frémit, se raidit.

-        C’est bon n’est-ce pas ? dit Amanda.

-        Exquis, murmure Lise en reculant d’un pas ; mais si nous commencions cet essayage, Amanda ? Et racontez-moi où vous en êtes avec votre Angelo et sa petite coquine. Vous avez recommencé à trois ?

-        Eh bien oui, avoue Amanda ; je m’étais bien jurée pourtant…Il faut dire qu’il m’a prise par surprise, le voyou. Il est donc revenu avec sa coquine, comme vous dites si bien, mais cette fois, me dit-il, c’était vraiment pour un essayage, et rien d’autre. Elle voulait un ensemble pantalon-boléro. Je lui prends ses mesures, tout se passe normalement. J’arrive à la longueur de jambes. Je place mon mètre ruban, ici, au pied, je me mets à genoux devant la petite et je remonte ma main, comme ça, jusqu’à l’entre-jambe, comme je vous fait Madame Lise. Et voilà que dès qu’elle me sent là, elle portait pourtant un slip, la petite se met à gigoter comme une folle, à se frotter sur ma main.

   « Eh là, pas de ça, on travaille », je lui dis. Elle fait semblant de ne pas entendre, elle se frotte plus fort, je la sens qui devient toute chaude, tout humide et ça commence à me faire quelque chose, vous me comprenez, Madame Lise, mettez-vous à ma place…

-        Oh, je comprends très bien, à moi aussi, ça commence à me faire quelque chose, Amanda.

-        C’est vrai ? Laissez-moi voir, Madame Lise.

   L’Italienne se met à genoux, la main disparaît sous la jupe, le doigt reprend sa place sous le slip. Lise le sent glisser dans sa fente, s’enfoncer lentement. Et, cette fois, elle n’a plus le courage de reculer.

-        C’est vrai, dit l’Italienne d’une voix de plus en plus rauque ; vous êtes encore plus mouillée qu’elle, Madame Lise. Alors, en sentant ça, je n’y tiens plus, je glisse un doigt sous son slip, puis un autre, comme ça, vous sentez, puis j’approche ma bouche, comme ça, et je souffle du chaud sur son mont de Vénus à travers le slip, comme ça, Madame Lise…

   Lise pousse un petit cri aigu et oublie complètement le jeu. C’est extraordinaire, cette haleine chaude qui pénètre à travers l’étoffe et l’envahit, tandis que les deux doigts continuent à la fouiller profondément

-        Elle a crié comme vous, Madame Lise. Mais à ce moment là, j’ai senti brusquement quelque chose dans mon dos. C’était Angelo qui me retroussait, par derrière, qui me baissait mon slip, et qui m’enfonçait son machin d’un coup, jusqu’au fond. Heureusement que j’étais trempée moi aussi sinon il m’aurait déchirée, le voyou ! Mais, comme ça, c’était bien, il était énorme…

-        C’est presque dommage que Philippe dorme, murmure Lise, le visage tourné vers la porte.

-        Oh, mais il ne voudrait pas jouer à ces jeux là, murmure Amanda ; et surtout pas la suite, attendez ! C’était comme s’ils avaient réglé leurs mouvements d’avance. Au moment où Angelo entre, la petite baisse son slip, écarte les jambes et se colle contre ma bouche, comme ça, Madame Lise.

   Lise qui tient sa jupe troussée jusqu’à la taille, voit l’Italienne faire descendre son slip sur ses jambes, lui ouvrir la fente avec les pouces, approcher les lèvres…Et, aussitôt, elle pousse un nouveau cri, plus aigu. Qu’importe Philippe ! Tout ce qui compte maintenant, c’est cette langue qui la fouille, ces lèvres qui la sucent…

-        C’est merveilleux, ce goût, dit Amanda, haletante, et j’aime vous entendre crier, Madame Lise, comme l’autre coquine. Mais à peine avait-elle crié, que, comme sur un signal, Angelo se retire, puis revient mais…ailleurs, je ne sais pas comment vous dire, Madame Lise, je sens sa bite se pousser là où elle ne devrait pas être, et entrer de plus en plus loin. J’essaye de m’écarter, mais il me tenait bien, le voyou, il avait mis une main entre mes cuisses et enfoncé trois doigts, allez bouger quand vous êtes comme ça, et puis j’étais terriblement excité, il ne m’avait jamais prise ainsi. Ça m’avait fait mal, au début, mais plus il s’enfonçait, plus ça devenait agréable et quand il est arrivé tout au bout, c’est devenu formidable, je sentais son sexe aller et venir dans mon ventre, et la petite qui nous regardait en criant et en jouissant dans ma bouche…ah ! Lise, Lise, je n’en peux plus…

 

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Par Peter Pan - Publié dans : textes érotiques - Communauté : les blogs persos
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